Mais pourquoi sommes-nous tant déprimés en janvier ?

Vous vous sentez mal depuis le 1er janvier ? Pas de panique, vous souffrez de ce fichu blues du mois de janvier qui revient chaque année à la même période.

Ce blues surgit toujours après les fêtes, lorsque l’on quitte les membres de sa famille, lorsque l’on reprend le travail et la monotonie d’une vie sans excès, lorsque l’on réalise que l’on a pris du poids ». Dans l’inconscient collectif, le mois de janvier correspond ainsi à celui de la gueule de bois : après les fêtes et ses moments supposés joyeux et excitants, nous sommes brusquement confrontés au vide.

C’est comme si on souffrait de dépression saisonnière mais sur un temps résolument plus court : « En janvier, on réalise qu’on est en plein hiver et qu’il faut maintenant « se farcir » toute la saison qui ressemble à un long tunnel. Les jours sont courts, froids, les arbres sont nus… Alors qu’au début de l’hiver il y a les fêtes qui donnent de la couleur et de la gaieté.

Que faire alors pour se sortir de cet état d’âme ? Faites-vous plaisir, sortez dehors, parcourez la nature même si c’est pour peu de temps, promenez-vous autour dans votre quartier et observez la faune, dégustez votre repas préféré avec vos proches, appelez un ami ou un membre de la famille pour les inviter, terminez vos projets laissés en stand-by à la fin de l’été. » 

Bref, remplissez vos journées pour fuir la mélancolie du vide.